homme 2lombre

g d serrure brune dan mes yeux, le monde lè a violé se ritiran juste avant que j'en creve/alors depuis mes songe vont, grincent com un vieu chaine qi meurt/du jours au lendemain une bille pése des tonne sur ma paume/du jours a la nuits,il n'y a qu'un pas que le son des vagues,ou la chaleur efarante d'une gifle paumée,donné par un paumé /homme 2lombre/qi saigne dan les coin sombre/a boire l'emoragie servi au comptoir poussiereu des dieux /a rire du 20h j'aime la vie,j'ai pri des missile dans les entrailles,qui t'envoi errer sur les rails les chemins de fer/pour etanché ce texte ton buvar devra boir 200 bouteille de jack daniel/la memoire,voila cqui fait une bonne droite/ survivre a l'emoragie d'un cerveau qui ce lasse en mettan des droites/,jsai pas cqe j'ecri,je sai juste que c vrai,que le jours ou je meurt mes mots me suivrons se melerons au mouche aux vers/je m'ècorche je degorge des rats bourrées /jessui d larme en vain,elles suitent encore,et encore, tel un cépage oubliè de tous/mes livres crament/malade com un homme un temp dhomme sal homme///ca rim pa/c'est comme ca/on ma dètrui,pour m'reconstruir me bricolè de nuit/c la lune qi ce lève maintenant,el laisse voir son corp au moin/jecri 2la merde/les yeux gras a maté les ondes a la surface d'une flak 2bile/le temp travail mes entraille,l'ofèrvre et ces outils /je soufre/langoisse grille tou mes feu rouge el sexplose dan mon ventre/jmarche dan la merde/ma plume est une caresse/jecri 2la merde et jen pleur/mes mots mes morts jen ai peur/je me noie doxigène et 2lumière/on peu mourir avec ceux qon aime san pouvoir les suivre,apel ca deuil/on peu clamsser dan c rève/com un vagabon froidemen/com un vagabon dont on ferme le compte en banque puisque personne n'y touchera plus /les petis detail font les grande histoire,et les ondes de douleur eperdu/la realité me detruit ,mon ame sen va en bruine/fixè les mur,y voir d fissur/ com d peintur/qi raconte qon ne passe pa/jecri mal/jvou deteste/ca rim pa ou peu tampi/jtripote le verbe cet sexe mou qi crache jamai/jecri com jme branle/c nul dsl c ma nuit qi nen fini pa/jpourai contemplè un putain 2rochè q'ensser lecume/pandan d heure ne pa me lassè dessayè 2comprendre ce qil di,puiske dieu est un artiste/


jveu ecrire ces moment ou la terre les mur le ciel t'insulte,moi et mes chairs insultés par des secondes des minutes,des heures,a ne plus pouvoir vivre du tout,a s'regarder choqués dan la puanteur de secondes maudites,chaque millieme de seconde dans les gencive comme si la vie s'eté changer en lionne dan la brousse,si

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# Posté le dimanche 17 février 2008 20:21

Modifié le samedi 11 juillet 2009 00:20

la retine et la mort

voir une vague ce brisé dans un episode d'alerte a malibu,toujours la meme..le regard eteint,sentir sa pensée ce tortillé comme un corp humide qu'un soufle froid demange,laisser le spectre de la mort embrasser son entendement, lui laisser le soin de remonté lassivement une colone vertebrale qu'un jours elle finira par denudée,po

# Posté le mardi 23 juin 2009 01:26

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 04:46

3h du matin

3h du matin,com si la nuit nexistai pa/je ne sai pa ce qi pousse le vent,si le ven c qil me pousse de sa main froide.si jsavai jouè du piano jirai jouè dan un cimetiere pour narguè la pouritur,voir si elle s'insurge si elle reagit/joué ce doux tapage,chanson 2vie et 2conscience/le verbe perfuse/les mots coule,mon coeur boi...etre artiste c ce batre contre le neant,c perdre un combat mystèrieu genou a terre.je mendor,jecri 2plu en plu mal...

# Posté le dimanche 17 février 2008 22:10

Modifié le mardi 23 juin 2009 00:51

tomber amoureux

tu te prenai en main seulemen pour te branlé,tu te levai le matin tel une momi don les jambe crakai,seulemen parce qe tu avai 2jambe et qe leur aspè suggerai la marche.tavai 2la poussiere dan la gorge et du sang sèchè dan les yeu,tecrivai san relache vaille qe vaille,assez pour fair une paume 2tes mots qi sen alai palpè la surface 2la lune.tu tatache a une femme,te ligote a son corp,mai el est plu douè q'oudini et sevapor com la rosè en galice,ne reste qe d noeu coulan qi ce resserent et saigne t chair.parce que ses yeux tresse d coliè 2chaìr dan t entraille,qi serre plu fort qe le poing brandi dun malcolm x,ton coeur ce dilate et transpir dun suk maladif quand un jours elle t'apercoi,tu la regarde com la lumière qi aspir lame d morts,tu la regarde com esi cetai une chanson faite seulement de peau_el embrasse com une carière dan la mort.el te touche com leau chaude des bain de ton enfance,te parl com la pluie d'un été tiede,te raconte d vies 2fruits rouge...tu dor bien contre sa peau,la nuit nest plus defaite par le vide .notre histoire est un froissement assourdissan qi fai peur a l'univer,je me sent vibré plus fort qe san francisco,je vai mcouchè il est tard.nardine bèbèk
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# Posté le lundi 18 février 2008 19:01

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 00:37

prèssion dèprèssion

un chemin 2sable,en c courbes et de son bou,mavai fai voir sa foret povre,puis une baie misèrable ou la mer echouai les vague qi lui faisai trop mal...prisen au piège el mouraient tout au bou du sable qe faisai mon chemin.cetai chian cetai nul et je cru bon 2chuchotè...ici en ce lieu retirè...dune voi qe casse la mèmoire,je di:es-ce bien sèrieu detre un homme?es ce grave si la conscience se mèprise,s'abandone au choses?le granit faisai un cirque,dont jetai le triste clown...mon publique etai abscent,navai pu suivre mes trace.la lune faisai don 2sa lumière incapable,et je me 2mandai qel gout pouvait avoir sa poussière..quelques etoiles semblai voiloir l'aidè...je m'etendi sur le sable,com un clochard ,laissan choir la rumeur de mes pas entre leau et ma peau,jouvri mes oreil a la lenteur,linconscience de qelq vague...emboitan mon regard dan les relief de ce granit mal erodè,respiran le sel,je me souvin........certains tenlève,certains livre te prennen,et passè le mot 2leur fin,te rendent au monde.on peu lir d yeux,comprendre d regards,ce rendre compte qe qelqun ne va plu, ne mange ne pleur ne ri ne parl plu,ce delaisse sen va doucemen...les mots meurt dan la gorge,nen sort qun soupir,qi trouv le moyen detre pitoyable.la vie est un fauve qi vous egorge 2sa machoir impitoyable...si vou la laissè fair el vou arache la trachè arter et vou èvicère dan dimmensse gerbe 2sang froid.car lemprise

# Posté le mardi 19 février 2008 12:06

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 04:45