un chemin 2sable,en c courbes et de son bou,mavai fai voir sa foret povre,puis une baie misèrable ou la mer echouai les vague qi lui faisai trop mal...prisen au piège el mouraient tout au bou du sable qe faisai mon chemin.cetai chian cetai nul et je cru bon 2chuchotè...ici en ce lieu retirè...dune voi qe casse la mèmoire,je di:es-ce bien sèrieu detre un homme?es ce grave si la conscience se mèprise,s'abandone au choses?le granit faisai un cirque,dont jetai le triste clown...mon publique etai abscent,navai pu suivre mes trace.la lune faisai don 2sa lumière incapable,et je me 2mandai qel gout pouvait avoir sa poussière..quelques etoiles semblai voiloir l'aidè...je m'etendi sur le sable,com un clochard ,laissan choir la rumeur de mes pas entre leau et ma peau,jouvri mes oreil a la lenteur,linconscience de qelq vague...emboitan mon regard dan les relief de ce granit mal erodè,respiran le sel,je me souvin........certains tenlève,certains livre te prennen,et passè le mot 2leur fin,te rendent au monde.on peu lir d yeux,comprendre d regards,ce rendre compte qe qelqun ne va plu, ne mange ne pleur ne ri ne parl plu,ce delaisse sen va doucemen...les mots meurt dan la gorge,nen sort qun soupir,qi trouv le moyen detre pitoyable.la vie est un fauve qi vous egorge 2sa machoir impitoyable...si vou la laissè fair el vou arache la trachè arter et vou èvicère dan dimmensse gerbe 2sang froid.car lemprise