mardi matin 9h,le ciel touchèrai presque terre dans le departement du bearn,tel un gigantesk nuage aux gris multiples,freiné seulemen par le toit de c voitures qi soufle,file sur lautoroute a47.jerome c assi dèrière une glissière 2sècurité.apres 3 heures de marche,son ventre s'est mis a reclamer le contenu dun petit sac a do reebok;comme chaque matin a 9h depuis pres de trente ans.lherbe lui mouille les fesses mai c un plaisir.il aime la rosee ..en machan une bouché du 1er de ses trois sandwich,il sent son imagination se detendre enfin,la syncope douloureuse qui emmene ses idée renonce pour quelque temps a son emprise.alors jerome peut ce receuillir quelque instant,enfoncer c vielle pupille dan le coton dtrempè du ciel.il reve qu'il est la haut a dévaler ces fantastiques bourlés de lumieres,comme un gosse,et qe la route au loin s'arrache a la terre pour ce perdre qelq part dan l'immenssité du ciel.ce matin,une pluie fine tombe en ondes lentes et silencieuses.la route prèsente cet aspè huileu qi trompe les gomme lés mieu travaillé,causan les accident les plu graves...il aime le legé clapoti que produise ses semelles au contact du goudron,cela lui sert aussi a regler son pas.29ans qil a pri la route jerome;il en a vu quelques une des anomalies ,des accident,des chocs et des marcheur comme lui. com d monstre dènué 2matiére,qi laiss dèrière eux du sang et 2la sciur 2boi qan on a 2la chance,d corp mutilé qan on a pas;les accident surgisse quand on y pense le moin.son pere avait trouver le moyen de parler petanque juste avant que sa vie ne bascule dans un neant de fer et de sang.et les motars...."les motar on dirai pa com ca,zon lair solide"marmone til dans sa barbe de trois semaine."mai qan le monstre les atrape,sont coupè en deux,com papa".la silouette d1 gro camion blanc emerge dan le lointain,trainant ca remorque onblongue,toute blanche...en saprochant,il raconte la granulometri inondée 2la route,soufle sa textur o petites oreilles animals qi grouille par milliérs le long du bitume,le long d glissiére...qan il y pense,jerome,ca fai telemen longtemp qe cest arivé,telemen de km...c com la nature alentour,sur qi on a posé cet enorme bande noir et c ornemen dacier.el sy est fai,mai 2c milliard doreilles,el ecoute le soufle d voiture,qi la trouble jour et nuit,sent lodeur 2la gomme,innintélligible,qui stagne sur des kilométres a la ronde et sufoque les feuillages trop délicats....absent,son regard carresse maintenant le galbe blanc de la citerne qui s'aproche.il aime se perdre das le blanc son regard...dabord celui des nuage ou,croit il,dorment les morts et les carcasses de voitures accidentées qui les y a emmenés,puis celui qu'on trouve un peu partout sur terre,comme sur les pano qui surplomble la route.la citerne parvient a sa hauteur,tirer par son gros camion au blanc plus terne.l 'air s'embale et jerome ferme les yeux;comme toujours,acompagner d'odeurs caotchouteuses et de bruits familliers,une onde de chaleur et d'eau tiede s'abat,l'envelope puis le pousse sans maniére avant de s'evanouir dans l'herbe.le poid lourd s'eloigne,il n"est bientot plus qu'un minuscule point blanc baloté par les ondulation de pluies qui semble monter du tarmac plutot que d'y tomber.jérome l'entend soufler ces formes au loin...ce froissement délicat de l'air et du temps,comme une voie d'autiste qu'aurrait adopter les kilometres pour s'egréné aussi au creux des oreilles attentive...fffssssssshhhhhhe...."c'est le bruit du temps qui fuit,le temps qu'ont perd a rouler trop vite..."songe dit il en savourant son dernier morceau de sandwich.le ciel se dégage encor un peu plus tandit que les minutes passes,une a une.presque serein,jerome contemple le ciel et son bleue qui semble ce debatre dans un lent torrent de cumulus et de lumiere.il y ce sourire béa sur son visage quand quelque chose commence a mioler au loin.ce son enfle et jerome a juste le temps d'acrocher une petite forme noir du coin de l'oeil,une moto vien de fendre la route a toute vitesse pour disparaitre aussitot.quelque instants plus tard,il enfonce quelques détritut dans son sac a dos,enjambe la glissiére de secirité puis reprend sa route d'un pas mou, tres régulier.une heure passe,ou quatre kilometres deux cents,jerome marche.s'il n'y avait pas ce sourire abruti colé sur son visage,les automobilistes attentifs devinerai peut etre que le coeur de cet homme est au prises avec une angoisse sourde,vielle,infantile et suporté de longue date .seulement deux cents cinquantes vehicule sont passés dans un sens ou dans l'otre,"alors ce n'est pas une grosse journée" se dit le marcheur.puis,apres deux heure d'une marche paisible ou les courbe geante du bitume lui font fair 37,il voit qu'une foret de grand pins s'annonce au loin.le tracé de la deux fois deux voies sy enfonce et disparait a sa vue dans ce qui réssemble fort a la bouche ombrageuse d'un tunnel formé par les arbres. cette vision,allez savoir pourquoi,gonfle son coeur d'un desir intense.cette foret qui ce dresse la bas,il faut que son regard la penetre,que son esprit prenne connaissance de chacun des ce ses recoins ,les quelques 4 kilometres qui l'en sépare ne font pas long feu.plus question de preter la moindre attention a ce qui ce trouve hors des clous,seul la trajectoir figée de l'autoroute,qui serpente et ondule a travers un ocean de plaines encore enduites d'une rosee luissante,importe aux yeux du marcheur.il fiche ses pouce derriere les bretel de son sac a dos,regle son pas,accelere la cadence.le serpent de goudron mate sa pupille,il susure que c'est la bas,la bas. ses sens ne lui parl plus du fin rideau de pluies qui ondules dans l'air du matin,ou des rayon crystalin du soleil qui allume des point de lumiere liquide dant toute la campagne. minutes plus tard,il arrive enfin a la hauteur du premier arbres.le crachin a cesser,ou peut etre esce les arbres qui l'en abrite,peut importe il n'ya pas fait attention.il ce remet en marche .maintenant son regart erre sur un sol irregulier et couvert d'une epaise mouse au vert eclantant ; l'endroit prendra sa part de temps, son temps bien comme il faut".l'etroite bande que s'est creusée l'autauroute au coeur de la foret ne laisse plus voir qu'une fine tranche de ciel.franhir la glissiere de securité pour s'en eloigner de quelque kilometre,jerome trouve ca terriblement grisant,mais il sait que si