ma rage et son sel(qelqe bon morceaux mai dan lensemble ca vau rien)

parti a l'arrache,jetai venu mefondrè dan la panse ermitique dun tou petit port breton,un bou dhistoir nichè sur les contour granitik du cap sizun..moi qe trainai la corde epaisse de la mèmoir;jetai perdu 2la sentir,marine et celtique,mille et une serpentè dan le sang 2venu tro fluid 2mon jeune ventre..jetai venu pour oublié le metal le cliketi d abatoir,les relen bierre discount,ou les fatalitè 2mortal kombat,pour oubliè les tique 2sarkozi,don lepaule rechigne on dirai sou le poid 2toute la coneri dun,2son monde...jetai venu voir 1 peti port,un tou peti bourg breton,qi com une atlantis de pekno,setai retirè d flot gèlè,avai lovè c qelq siècle c qelq morts,sou lombre dune bute en granite...en les parcourant,je sentai qe les ruelle etroite me laissai ma place,jai frotè mes regard embué contre la cisaille 2pierres sèculére,g cherchè 2c brik les vieu sillon ou circul la memoir le souvenir de consciences plus malades que la miene...de mon ame enfermè g vu qaudela d ardoise dan le ciel proche tournoyai le sel,en grains perçan,emmenè chariè retournè lancé par un vent furieu..assi sur ma jetè dèglinguè,je pu sentir sèlancè 2ma peau un peu 2conscience en colère,fumée de rage dun rouge 2chair,elle s'eleva pour allé tourner,ô oui tourner dan le ciel,ce fair transpercè de grains 2cris intime,ce salè dun peu dinconscience ...le cou tendu et le crane par ce spectacle trèpané,je restai la près 2leau près 2ma nature,a regardè ma tempète ce dir ce defair dan le ciel breton...les porte ancienne dun bar grincèrent,sen echapèren,cho et rauk,d rire

# Posté le lundi 17 mars 2008 17:59

Modifié le mardi 23 juin 2009 02:23

m ,comme un nuage immense qui croise dans le ciel

ma conscience ce dilate ne peu sortir 2son crane,mais elle s'ecoule, descend jusqu'au bas de ces joues qui paraissent emprunté,les brule sans pouvoir

# Posté le lundi 17 mars 2008 19:01

Modifié le mardi 23 juin 2009 02:27

la mort au loin(idées en vrac)

si la misère roule du cul /ya ma mèmoire qui lencule a sec/g pleuré sur c hanches,crier a la mort et mis des coup de poing sur les murs/pas un jours ne lache sa lumière sans qe la mort ne ce signal,sans qe je ne lapercoive tapi dan les infractuosité d'un trou du cul ou circulante dan la puanteur dun vagin qi ce trempe/mes textes des pedophiles asexué qui enlev ton ame...la nuit,l'ocean m'aimante,elle veut me fair entendre le crèpitemen 2lecume,puis 2viné les ilot 2 granit qe sa pènombre digère,lente,muette,apliqan des pensemen qui sentent laudela, /locean la nuit,c com ..immencité vivante qi fuit ver linfini/oci froide qe / et le jour ou un homme aura enfin compri le sens exacte 2nos existences,les poules porteron d god ceintur et s'enculeron des coqs...j'negocie ta grand mere contre une deux chevau jlui fai des souflette dans les ovaires tu lui tete les sein comme deux gros bang tu né bronzé de parent blanc t defoncé feufeuneuremeufeupeuteuneu. jvoudrai qma motivation ce couche comme la carrosserie d'une lamborguini qe ma plume ecorche lecoeur du plus dur des homme ,,fumer le chardon de beg ar raz pour finir aussi fracturer que son granit.jvoudrai que mon cerveau me pousse a sortir la nuit qan le monde ce repose et que seul le silence abreuve les rues,qu'on me laisse penetrer le menteau de la terre,envisager les tonnes de roche qui dorment a mille pied sous terre loin des rayons du soleil.suivre leur parcour a traver un siecle ou deux.je voudrai assasiné le monde pour qu'il ressucite avec un peu plus de magie.j'en ai marre de claire chazal et de sa gueule de merde.jen ai marre des rangées de gens qui attende un bus rectangulaire a 7h du matin,sérré comme des poisson mort pour ce rendre dans un batiment rectangulaire et fair un travail qu'on exige carré.j'en ai marre de voir des candidat ignorer l'odre ou la nature des planetes du systeme solaire a qui veut gagner des millions.je ne veu plus me lever le matin pour affronter une journé,je veu la culbuter comme si ct une femme et pas un taurreau qui te court apres comme le cretin qu'il est.je ne veu plus elir de president,plus chercher d'appartement,plus payer de pv,je ne veu plus ignorer mon coeur et ses aspirations,je veu chier d'immensse rondin de merde sur ce monde de baltringue,chier un meteor de merde puante qui recouvre les terre de son ombre interminable avant de s'abatre sur leur gueule de vendu.tant que les gens croient en sarko,il faut niquer la police voir l'armée si elle s'en mele.en attendant,jvai me coucher bande de petite putes de merde...allez tous fair des double péné a vos grand mere,le jour ou on vera mykael jakson venir boire un coup a lambé,le monde ira deja mieu,autant dir qe c'est pas poue demain!!
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# Posté le lundi 16 juin 2008 19:17

Modifié le mardi 23 juin 2009 00:28

voie express

mardi matin 9h,le ciel touchèrai presque terre dans le departement du bearn,tel un gigantesk nuage aux gris multiples,freiné seulemen par le toit de c voitures qi soufle,file sur lautoroute a47.jerome c assi dèrière une glissière 2sècurité.apres 3 heures de marche,son ventre s'est mis a reclamer le contenu dun petit sac a do reebok;comme chaque matin a 9h depuis pres de trente ans.lherbe lui mouille les fesses mai c un plaisir.il aime la rosee ..en machan une bouché du 1er de ses trois sandwich,il sent son imagination se detendre enfin,la syncope douloureuse qui emmene ses idée renonce pour quelque temps a son emprise.alors jerome peut ce receuillir quelque instant,enfoncer c vielle pupille dan le coton dtrempè du ciel.il reve qu'il est la haut a dévaler ces fantastiques bourlés de lumieres,comme un gosse,et qe la route au loin s'arrache a la terre pour ce perdre qelq part dan l'immenssité du ciel.ce matin,une pluie fine tombe en ondes lentes et silencieuses.la route prèsente cet aspè huileu qi trompe les gomme lés mieu travaillé,causan les accident les plu graves...il aime le legé clapoti que produise ses semelles au contact du goudron,cela lui sert aussi a regler son pas.29ans qil a pri la route jerome;il en a vu quelques une des anomalies ,des accident,des chocs et des marcheur comme lui. com d monstre dènué 2matiére,qi laiss dèrière eux du sang et 2la sciur 2boi qan on a 2la chance,d corp mutilé qan on a pas;les accident surgisse quand on y pense le moin.son pere avait trouver le moyen de parler petanque juste avant que sa vie ne bascule dans un neant de fer et de sang.et les motars...."les motar on dirai pa com ca,zon lair solide"marmone til dans sa barbe de trois semaine."mai qan le monstre les atrape,sont coupè en deux,com papa".la silouette d1 gro camion blanc emerge dan le lointain,trainant ca remorque onblongue,toute blanche...en saprochant,il raconte la granulometri inondée 2la route,soufle sa textur o petites oreilles animals qi grouille par milliérs le long du bitume,le long d glissiére...qan il y pense,jerome,ca fai telemen longtemp qe cest arivé,telemen de km...c com la nature alentour,sur qi on a posé cet enorme bande noir et c ornemen dacier.el sy est fai,mai 2c milliard doreilles,el ecoute le soufle d voiture,qi la trouble jour et nuit,sent lodeur 2la gomme,innintélligible,qui stagne sur des kilométres a la ronde et sufoque les feuillages trop délicats....absent,son regard carresse maintenant le galbe blanc de la citerne qui s'aproche.il aime se perdre das le blanc son regard...dabord celui des nuage ou,croit il,dorment les morts et les carcasses de voitures accidentées qui les y a emmenés,puis celui qu'on trouve un peu partout sur terre,comme sur les pano qui surplomble la route.la citerne parvient a sa hauteur,tirer par son gros camion au blanc plus terne.l 'air s'embale et jerome ferme les yeux;comme toujours,acompagner d'odeurs caotchouteuses et de bruits familliers,une onde de chaleur et d'eau tiede s'abat,l'envelope puis le pousse sans maniére avant de s'evanouir dans l'herbe.le poid lourd s'eloigne,il n"est bientot plus qu'un minuscule point blanc baloté par les ondulation de pluies qui semble monter du tarmac plutot que d'y tomber.jérome l'entend soufler ces formes au loin...ce froissement délicat de l'air et du temps,comme une voie d'autiste qu'aurrait adopter les kilometres pour s'egréné aussi au creux des oreilles attentive...fffssssssshhhhhhe...."c'est le bruit du temps qui fuit,le temps qu'ont perd a rouler trop vite..."songe dit il en savourant son dernier morceau de sandwich.le ciel se dégage encor un peu plus tandit que les minutes passes,une a une.presque serein,jerome contemple le ciel et son bleue qui semble ce debatre dans un lent torrent de cumulus et de lumiere.il y ce sourire béa sur son visage quand quelque chose commence a mioler au loin.ce son enfle et jerome a juste le temps d'acrocher une petite forme noir du coin de l'oeil,une moto vien de fendre la route a toute vitesse pour disparaitre aussitot.quelque instants plus tard,il enfonce quelques détritut dans son sac a dos,enjambe la glissiére de secirité puis reprend sa route d'un pas mou, tres régulier.une heure passe,ou quatre kilometres deux cents,jerome marche.s'il n'y avait pas ce sourire abruti colé sur son visage,les automobilistes attentifs devinerai peut etre que le coeur de cet homme est au prises avec une angoisse sourde,vielle,infantile et suporté de longue date .seulement deux cents cinquantes vehicule sont passés dans un sens ou dans l'otre,"alors ce n'est pas une grosse journée" se dit le marcheur.puis,apres deux heure d'une marche paisible ou les courbe geante du bitume lui font fair 37,il voit qu'une foret de grand pins s'annonce au loin.le tracé de la deux fois deux voies sy enfonce et disparait a sa vue dans ce qui réssemble fort a la bouche ombrageuse d'un tunnel formé par les arbres. cette vision,allez savoir pourquoi,gonfle son coeur d'un desir intense.cette foret qui ce dresse la bas,il faut que son regard la penetre,que son esprit prenne connaissance de chacun des ce ses recoins ,les quelques 4 kilometres qui l'en sépare ne font pas long feu.plus question de preter la moindre attention a ce qui ce trouve hors des clous,seul la trajectoir figée de l'autoroute,qui serpente et ondule a travers un ocean de plaines encore enduites d'une rosee luissante,importe aux yeux du marcheur.il fiche ses pouce derriere les bretel de son sac a dos,regle son pas,accelere la cadence.le serpent de goudron mate sa pupille,il susure que c'est la bas,la bas. ses sens ne lui parl plus du fin rideau de pluies qui ondules dans l'air du matin,ou des rayon crystalin du soleil qui allume des point de lumiere liquide dant toute la campagne. minutes plus tard,il arrive enfin a la hauteur du premier arbres.le crachin a cesser,ou peut etre esce les arbres qui l'en abrite,peut importe il n'ya pas fait attention.il ce remet en marche .maintenant son regart erre sur un sol irregulier et couvert d'une epaise mouse au vert eclantant ; l'endroit prendra sa part de temps, son temps bien comme il faut".l'etroite bande que s'est creusée l'autauroute au coeur de la foret ne laisse plus voir qu'une fine tranche de ciel.franhir la glissiere de securité pour s'en eloigner de quelque kilometre,jerome trouve ca terriblement grisant,mais il sait que si





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# Posté le vendredi 20 juin 2008 22:07

Modifié le lundi 25 mai 2009 01:03

la foie veritable d'un non religieu...?

vice caché dans ton destin,corbeau blanc qui croisse dan la nuit,charue moisissante,bois brule crepite tant que tu veu


je suis sur que la fleche du temps disparait quan vien la mort.les seconde s'etire a l'infini,les millénaires ce love au creu d'une main formée par un simple songe,l'espace et le temps ce laisent faire enfin,seul la conscience decide de leur topologie.la vision qoiqu'il en reste s'avance et s'epanoui dans chaque direction possible,c'est a dire toute.seul subsiste le fruit le plus pur de l'experience humaine,le moi profond,noyau de l'ame;ce compartiment insondable d'ou jaillit la douleur quand un etre chere disparait de la surface de la terre...le deuil c'est une douleur d'outre tombe,la douleur des ames emencipé de leur corps,mais qui s'invite ici bas dans la chair humaine.dificil d'y survivre,impossible de l'oublié,elle apel l'ame d'un point situé nul part,puisque caché dans les brumes immateriel de l'audela.dificil d'y survivre,ecartelé entre la roche et le songe,entre un volant gainé de cuir haut de gamme et l'amour incommenssurable que degage cette fameuse lumiere...de quoi perdre la tete,au sens propre com au figuré.et la cité ardente que l'on est censé voir par dela ce tunel,ece q'en ses murs on pourra zoner com des fumées paumées ou ce rassemblé pour en usé les murés.mon defunt chat acourra til pour me sauter dan les bras?debarrassé de son inssenbilité naturel?je pense donc je suis,je meurt donc j'ai vecu,mais pourquoi cet imbroglio de neurones dont nous coife la nature montre t'il autant de facilité pour concevoir l'espoire dun 'audela,si celui ci n'existe pas?j'ai debusqué l'amour sur internet,trouvé la passion sur la surface de l'ocean,deviné dieu ou ce qui en tien lieu dans les epreuves,mais la foie je l'ai peinte de mes yeux sur la texture de l'espace et du temps,je l'ai forgé sans metal,ressenti sans preuves.noyer dans le sel de mes larmes,elle a germé com une crystalite que seul peut sculpté le silence,puisque le silence est son language.si tous les drames ont un sens,j'espere que les miens file vers

meme si mon cerveau peine a comprendre ce que ca implique vraimment,mon coeur comme un enfant espiegle,la dev
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 01:58